Cette article est la suite de A la découverte de Jacques Faty, le joueur champion du monde de Football du FC Rennes
Je suis invité à dîner, le privilège du webmestre
Nous avions pris rendez vous à moins de trois jours de la reprise des entraînements du Stade Rennais. Sa maman avait tout organisé chez elle, l'ambiance était détendue comme d'habitude, après quelques bavardages habituels avec sa maman (t'es d'où, je suis le fils d'untel, je connais bien untel etc..) Jacques est rentré avec son frère Ricardo de retour d'un bon footing de pré décrassage avant la vraie reprise (il faut bosser dixit Jacques), les footeux apprécieront
La lecture du livre d'or version papier de Cap Discovery est sujet à quelques commentaires mais aussi l'occasion de se soustraire aux obligations de star du ballon rond : la séance des autographes.
L'interview peut commencer
Cap Discovery : Comment as-tu commencé le football ?
Jacques Faty : Au début, je pratiquais et participais à des compétitions régionales et nationales de tennis de table tout en jouant au football, lorsque que Papé, mon entraîneur de football à Épinay sous Sénard m'a fortement recommandé de passer le test d'entrée à L'INF Clair Fontaine pour suivre le cursus des futurs grands champions Français. J'ai réussi le concours d'entrée, j'avais pas encore 13 ans et c'est comme cela que tout à démarré. Je n'avais pas d'obligations de jouer pour L'INF , alors j'ai signé à Brétigny qui jouit d'une excellente réputation de club formateur.
CD : Et le Stade Rennais
JF : Après la préformation à l'INF (jusqu'à 15 ans), j'ai été sollicité par ce club, on m'avait beaucoup parlé de la qualité de la formation de ce club. Je n'ai pas hésité et intégré le centre de formation ou j'ai joué dans les catégories 16 , 18 ans Nationaux, puis CFA(2001-2002) avant de signer mon contrat pro et intégrer le groupe professionnel (2002-2003) sous la direction du coach Vahid Halilhodzic.
CD : Qu'elle sont les différences majeures entre Coach Vahid et Laszlo Boloni ?
JF : Pareil, il sont rigoureux et exigeant tous les deux, Laszlo attache un peu plus d'importance au relationnel avec les joueurs, je dirais. On retrouve les mêmes approches physique et tactique.
CD : Et L'équipe de France espoir.
JF : C'est un peu difficile, on bénéficiait de l'image conquérante des A, désormais on fait moins peur depuis que Zidane est les autres sont partis. Avant les équipes nous craignaient, on avait une longueur d'avance psychologique et mentale car la confiance était là. C'est un peu plus difficile maintenant mais on s'accroche. C'est le lot de toute les équipes de France de football, je pense ; on doit se battre bien plus pour se faire respecter.
CD : et toi Ricardo comment ça se passe à Strasbourg ? Penses tu pouvoir intégrer le groupe pro ?
Ricardo Faty : L'année dernière j'ai fait des matchs avec la CFA, l'équipe réserve, Cette année on verra. J'ai intégré le groupe pro et j'espère pouvoir jouer dès que possible.
CD : Et le Cap Vert Jacques.
Après un long débat sur le pourcentage de capverdien de français etc..
JF : De part mes origines, je me sens très concerné par tous ce qui touche les pays dont je suis originaires, moi je suis un mélange de plusieurs pays dont la France, le Cap Vert,le Sénégal mais aussi un petit peu le Vietnam. Le cap vert tient une grande place pour moi et les membres de ma famille. Le football et l'équipe de France tient encore une place plus grande.
A tables ! !, l'interview pouvait continuer Hélas il n'y avait pas de Cachupa à table, c'est pour la prochaine fois peut être

JF : Il ne faut pas se fier aux apparences Maryam est mon amour et mon équilibre
CD : Et les pensées de Ricardo
RF : Humm Pour le moment c'est le foot.